Psyché, mon astre mon âme... Mon amour
20/03/2011 22:51 par CryptikRomance
Pensive....
Comment est-ce possible de me voir ainsi éprise de cet humain qui se croit décédé,
Je voulais simplement l'écouter à ma lanterne en le soulageant de ses peines.
Aurait-il su parler à mon âme asservie aux confins de la nuit réservée, promise à laquelle je suis, inaccessible et inflexible pensais-je...
Il ne sait rien de moi, comment pourrait-il en être autrement. Dois-je tout lui dire, par loyauté... Est-ce si important que cela.
Il est vrai que tout nous rapproche et je le sens désormais en moi.
A présent cet être de chair à réchauffé mon coeur solitaire et froid, par cette idylle qui nous unis mes rêves ne sont fait que de lui. Je me sens languir loin de son amour en maudissant ces jours qui me retiennent éloignée de cet ange de la nuit. Pourtant il ne m'est permis de l'aimer en rêvant lui appartenir, mais je ne saurais le délaisser ainsi sans dépérir. Et s'il le faut ! je retournerai en secret parmi les mortels endormis ! pour le rejoindre en m'évadant de mes liens. Fusse au prix d'un châtiment me poussant à un exil loin de la terre, jamais je ne pourrai l'oublier en renonçant à lui.
Cette simple idée m'est insoutenable, J'en périrais de douleur, au risque de m'éteindre en sombrant dans la tristesse d'une nuit éternelle, que m'importe si les nuits de pénombres me surviennent, c'est que j'en aurai perdu la raison de subsister sans lui.
Pensif.....
Au gré de l'astre lunaire l'irréelle éclose, à la parure funèbre au levant d'un halo lumineux venue apaiser la morsure du temps écoulé. Mes paumes effleurent ses joues pâles et douces, aussi fraiche que la rosée baignée de lumière et de senteurs parfumées. d'une romance qui s'exhale au penchant de nos êtres amoureux s'embrase nos âmes à la source de nos lèvres éperdues.
Amené à moi contre mon coeur, je tiens si fort à toi, et je retiens le temps, tes larmes à la passion venue délivrer nos âmes de nos coeurs flétris. Dans le chagrin de ces brûlures qui coulent dans tes veines, les Meurtrissures sanguines se révèlent aux reflets de ton visage accablé d'une noirceur de tristesse. Nos esprits se mêlent et se rejoignent comme deux anges noirs.
Appel moi l'ange de tes nuits, l'esprit vampirique qui hante nos rêves brulants.
Le temps d'un songe que tu me dévoiles chaque nuit en prenant possession de ton corps dénudé. Délicatement tu me confies ton âme épanouie et radieuse qui s'étend contre mon corps dans l'harmonie de nos êtres unis. Irradié de ta douce beauté mon âme rejoint celui de la rose noire,
cet être que tu es et pour lequel nul mot ne pourrait émettre toute la vérité de mon amour,
mon regard se penche sur toi en déposant toute la sincérité d'une tendresse sans fin. Irréelle et divine. Ma rose noire sous mes yeux amoureux, absorbe la lumière dans la noirceur de son coeur, condamnée a s'enflammer au sein d'un monde qui n'est pas fait pour elle...
Je partirai avec toi dans ce brasier qui consume la vie, en te conservant contre mon coeur, nous partirons alors dans l'étreinte parmi les flammes, sur un buché funéraire dispersé sous le vent des cendres de nos vies, foulées ou vaincues par un destin inaccessible.
Dans les faits cela remonte à environ deux ans, mais pour ce qui suit c'est pour une grande part imaginaire et ce texte provient en réalité de mon autre blog.
Je rejoins cette nuit aimante et charmante pour laquelle je me rend en peine sans savoir pourquoi se profond désarroi, lentement aux catacombes des coeurs arrachés par la douleur mais dont je me nourris. Cette douleur dans mon cas naît dans une non-existence, un choix entouré d'un linceul mortuaire en quelque sorte et une errance à vie devenue synonyme de Mort.
Une rose noire déposée sur un corps ressemblant à une dalle froide, des pensées, des souvenirs funestes qui se rendent aux obsèques de mes amours ainsi qu'aux frissons de ma vie qui n'est plus, j'en ai fait mon deuil. Mais dans l'âme réside par cette rose noire un amour immortel et c'est bien là que pour moi réside le symbolisme de la rose noire. Un amour intemporel, profond et qui ne meurt jamais.
Je m'assoupi puis je descend au fond de mon tombeau et je m'assieds sur le socle de cette tombe en pierre... Entre mes mains je tiens ma vie cette erreur, blâmée par mes pensées des plus sévères.
J'écoute le chant des morts, une sublime chorale provenant d'outre tombe et du fond de ce coeur mortifié, j'entends cette musique douce et mélodieuse qui m'entraine en se propageant dans les couloirs diffus et troubles de cette crypte intérieure.
Provenant du silence, j'entends et j'écoute... Des pas...Qui franchissent l'écho de ces murs sombres...
Je m'éveille... Elle approche... Oui c'est bien elle qui vient s'assoir prés de moi. Comment est-ce possible !?...
Son être semble si vrai et si réel !.
Je la regarde et lui dit... dis moi, dis moi comment tu penses... Enfin, Qui es-tu ?....
Elle, demeure silencieuse et absente, sans prononcer un mot je sens sa joue qu'elle dépose sur mon épaule,
lentement et silencieusement se pose nos regards, ses yeux s'égarent au lointain, son esprit est ailleurs...
Ouvre moi ton être et révèle toi à moi, parle moi...
toujours aucune réponse, pourquoi conserve t-elle son silence ?... Tout insistance me semble inutile...
N'est-il qu'un bruit dénué de consistance et dépourvu d'une quelconque valeur a tes yeux ?...
Elle, lève la tête et se tourne vers moi, je regarde ses lèvres qui s'entrouvent...
Tu fais trop de bruit me dit-elle, tu veux mes mots ?... Alors regarde moi dans les yeux, et écoutes... Que vois-tu en moi ?... Je ne suis pas qu'un corps constitué d'une matière, je suis plus que cela... Je veux que tu me vois différemment, Je voudrais que tu me dises que j'existe, que je ne suis pas qu'une ombre transparente, un fantôme. Je ne suis pas qu'une chose que l'on expose aux regards, je veux me sentir libre ! en vie ! mais unis à toi. Est ce que cela éveil quelque chose en toi ?... Entends tu les paroles de mon coeur. Fais moi cette promesse !
C'est alors sans un mot qu'elle prit mes mains glacés entre les siennes tout aussi froide mais d'une exquise douceur. C'était ma vie que je conservais au creux de mes mains dont-elle s'emparait... Nous nous sommes regardés longuement en esquissant un léger sourire, puis nos mains se sont jointes en se liant... Par l'enchevêtrement de nos âmes ainsi libérées de cette union naissait aux creux de celles-ci une douce chaleur réchauffant mon corps et le sien éthérique.
Mais pour ce qui n'aura durée qu'un instant de partage et d'amour intense, Ce que la vie donne, elle le reprend.
L'on ne pouvait s'appartenir, car elle était l'épouse fidèle de la damnation injustice qui ne tarderait sans nul doute à se manifester. J'ignorais encore à mes dépends sous quelle forme cela se produirait, ou plutôt je préférais feindre et esquiver tout ce qui pouvait m'extraire de ce beau rêve, je repoussais également ses raisons incompréhensible qui la maintenaient et l'incitaient à lui être fidèle.
Mais je l'aime… Je l'aime… S'écrit mon coeur. Mais elle, devait disparaître et quitter cet être matérialisé sans se retourner,
s'en allant dans le néant ou au pays des rêves. C'est à cet instant que je me suis endormi.
Je consacre ce blog principalement à une simple histoire qui s'inspire de mes rêves mais aussi d'une base issue d'évènements réelles, principalement dans ce premier article. L'histoire se développera donc au fur et à mesure tout au long des articles déposés.
Enfin... Je me demande encore où se situe la part de rêve et de réalité. Tant ce fut intense. C'est par la même occasion simplement motivé par l'envie d'écrire une histoire du mieux qu'il me soit possible, et sans autres raisons.
Je débute cette histoire par une sublime nuit régente qui préside sur mon être séant avec un regard lancinant sur des jours sans aurores.
Des heures durant, Recroquevillé en paraissant apathique à la nuit tombée au fond d'un trou sombre, et d'une obscure volonté...
Survient alors cette étrange odeur qui semble provenir d'une crypte, ou d'un lieu mortuaire. C'est également une sensation de présence que je ne puis identifier et qui ne me quitte jamais.
Est-ce la belle et délicieuse psyché qui dorénavant hante mon esprit ?... Une certaine idée de la mort.
Alors dans ce cas serre moi fort dans tes bras, ma douce amie de la nuit et des songes éveillés, ou endormis, réels ou irréels, qu'ils soient éternels et flamboyants, pareilles à ton intensité surnaturelle.
Au risque de sombrer à tout jamais dans les profondeurs abyssales de la déraison, Mais... Qui voudrait être sauvé de cette beauté envoutante et pour laquelle mon coeur s'affole.
Puis enfin je me suis assoupi, les bras en croix comme j'aime à le faire quelques fois...
Lorsque soudainement dans un sursaut, je me suis éveillé en ouvrant brusquement mes paupières, et tu étais là !. Si magnifique et si belle, rayonnante d'une beauté mystique à la blanche pâleur bleutée de ton visage et de ton être tout entier. Tu volais tout autour de moi, revêtues de tes voiles scintillants et lumineux en arborant ce divin sourire que je n'oublierai jamais.
Sur le moment je fus choqué par cette vision, c'était comme un écho intérieur qui résonnait si fort et si profondément en moi. Je me sentais sous l'emprise de cette incroyable vision en me disant, suis-je endormi ?... N'est-ce qu'un rêve, une illusion ?... Malgré le fait évident que pour moi tout cela semblait si réel. Quelle étrangeté venait de s'emparer de moi...
J'écoutais tes murmures mon corps frissonnant, mon coeur exalté par ta sublime présence... J'étais émerveillé ! Subjugué par tant de beauté. La douceur de ses sons devenaient des mots qui étaient.... Espoir.
Puis survint une grande tristesse dans mon coeur, avec une pensée qui venait de s'imposer tout aussi brusquement. Pourquoi venais-tu à moi... Pourquoi moi... Peut-être que je ne suis qu'un pauvre fou errant dans sa médiocrité, une épure misérable au milieu d'un univers terne et sans saveur, sans rien ni devoir. Parce que je ne suis rien qu'une âme qui se détourne de la vie.
Ou bien... Cette tristesse n'était-elle pas de mon fait, mais plutôt la sienne. Sur ce j'avais peine à comprendre la raison de son sourire mêlé a une profonde tristesse partagée.
Ensuite, mes paupières se sont refermées d'elles-mêmes et je me suis assoupi. Je ne sais combien de temps il s'est écoulé, suite à mon réveil je me sentais désorienté et plein d'interrogation. Mais il me restait son souvenir accompagné d'une très forte envie de la revoir à nouveau. Oh oui... J'étais tellement désireux, ne serait-ce qu'une seule fois encore.
Je t'en prie, je me languis de tes doux murmures et de ton aura de beauté.