Monument Gothique et haut lieu. Un fabuleux héritage de nos anciens nous léguant un refuge qui permet de maintenir les ténèbres et les "démons" à l'extérieur de ces sanctuaires. Ce sont les canalisateurs de notre énergie pointés vers l'invisible, bien au delà de ce plan visible et infernal qui nous emprisonne. Matière incarnée sous l'égide de "Satan", la nature, primaire, impitoyable et sans pitié. Bon nombre lui voue un culte sans le savoir ou sans en prendre conscience.
Bénéficiant de ces hauts lieux ils portent les larmes et la souffrance humaine, ainsi notre nature profonde se tourne par cette énergie libérée vers le grand tout. Ultime et primordial en dehors de toute chose et a des niveaux supérieures de la conscience, "Dieu". Pour une lueur d'espoir, Et enfin accéder à une transcendance libératrice pour notre conscience enchaînée.
Les chaînes les plus solides sont celles que l'on se met soi-même. Mais sommes-nous issus du feu originel et de ce mal qui nous consûme... Ou bien seulement aveuglés par le désir, le mensonge des fourbes. Par lacheté, par soumission...
"Lucifer" le porteur de lumière, a incarné les êtres dans la chair. Car seule la souffrance permet la transcendance en multipliant les expériences de vie. Ce sont des étapes pour une réalité de l'être qui se trouve ailleurs, en dehors de tout. Mais enchaîné a ce niveau et a ces illusions.
La voie de la souffrance
19/05/2013 23:05 par cryptikromance
Ce peut-il qu'elle soit une souffrance sacrée, souvent incompréhensible pour certains, dissimulée, inavouable aussi. Elle plonge dans l'abysse intérieur à la recherche de ce qu'il y a de meilleur ou de pire. Vers l'éveil, la compassion ou la haine.
La vie et la mort font partie de ce mystérieux rituel que nous formulons afin de nous élever, ou de sombrer. Mais peut-être que nous nous sommes perdus depuis déjà fort longtemps et que nous cherchons une porte à cette impasse au milieu d'une foule aux yeux bandés.
Les exilés bannis regardant à travers les barreaux du temps que nous avons façonnés et érigés nous-mêmes, leur corps et la raison ne peuvent en avoir conscience...
Karma & Dette Karmique
19/05/2013 23:04 par cryptikromance
Le terme diffère, je me suis intéressé de prés au bouddhisme il y a plusieurs années mais j'ai arrêté au bout d'un an car j'avais le sentiment que cela ne pouvait m'apporter davantage, à tort ou à raison mon chemin je devais le parcourir seul.
J'ai même essayé par moi-même d'accéder à mes vies antérieures, mais sans succés je me suis heurté à une barrière mentale ou plus profonde. Je sais seulement selon une autre personne que j'aurais eu une vie atlante, c'est un peu léger, malheureusement.
Le chemin a peut-être été trop sombre pour qu'il me soit révélé dans son intégralité... Et donc supportable et vivable ou tout simplement je ne suis pas pret.
Ce n'est important que pour moi, j'avais besoin d'une base solide, de repères, d'une forme de stabilité, probablement pour acquérir une force ou bien pour la renforcer sur un chemin très certainement solitaire au milieu de mon sanctuaire sombre. Puis je pense qu'il y a des choses qui ne peuvent être partagé, tant c'est parfois pertubant pour soi ou pour autrui alors on se retient, mais c'est là encore un enfermement.
Je me dis également que le confort aide à vivre mais ne permet pas la remise en question des acquis. Je pense que c'est vrai au niveau moral et matériel. Il en résulte la stagnation sans autre profit et au final on parvient par se rendre compte que l'on ne possède rien, ou que l'on a tout perdu. Mais... avec une telle pensée on a du mal a trouver un sens à sa propre vie et au delà, de la vie elle même , si ce n'est dans une forme de spiritualité plus ou moins personnelle.
Là, est le danger de perdre pied et de se déconnecter totalement d'une réalité au travers de laquelle on est censé s'investir. D'un autre côté cette crainte m'a toujours retenu ou empêché d'aller plus loin pour une recherche intérieure. Malgré un ressenti de celle-ci comme étant le sens primordial de ma vie, vers ce que j'appellerais un armageddon personnel mais rien est certain.
Antéchrist
19/05/2013 23:03 par cryptikromance
Celui qui vient avant,
c'est l'ange destructeur des mondes, ou plus précisément une pensée commune, une sorte de paradigme destructeur, lequel peut se retrouver canaliser et matérialiser dans un seul ou/et un groupe, car ils sont Légion. A ce titre les plus grands criminels et despotes ne sont que le reflet de leur époque. Comprendre le passé c'est se permettre de mieux appréhender le présent. Antichrist, est celui qui s'oppose au Christ, par opposition l'Antichrist c'est l'usurpateur qui prend sa place.
La pensée qui nie le christ, ou plutôt notre nature divine "les enfants du grand tout", pour remplacer cette pensée, la manifestation divine par l'impur de ce qui est matière, matérialiste, mortel, et imparfait. Non-Humaniste et fraternelle pour privilégier l'individualisme, la compétition entre les êtres, et la désunion. Diviser pour mieux régner.
Rejet d'un message universel diffusé depuis le commencement. Cela pour nous détourner de notre source afin de mieux nous asservir. Mais qui finalement, ne fait que préparer sa propre chute et préparer l'avènement d'un âge d'or.
En cela il est donc un mal nécessaire, une étape de transition qui ne peut se faire que suite à un bouleversement, un effondrement, malheureusement dans la souffrance. Lors de la révélation La bête se manifestera au grand jour, au moment ou tout semblera perdu et sa victoire acquise. La bête ne se laissera pas abattre sans se défendre même si le combat est vain.
Perdre une bataille ne signifie pas perdre la guerre, car c'est une guerre de l'esprit et de consciences qui s'opposent, notamment contre la matière. Elle ne prendra fin que lors du combat final, le ragnarok, l'armageddon, la fin des temps. Mais ceci est une autre histoire. Ce qui nous concerne c'est l'apocalypse, celle qui apportera la révélation aux êtres. Elle aussi va se faire dans la douleur sans commune mesure avec notre passé. Impossible de dire quand cela se produira, mais je pense que ce sera de mon vivant à cause d'un songe.
Les ruines
19/05/2013 23:02 par cryptikromance
La terre gronde et tremble, d'antiques colonnes blanches s'éffondrent, sur le soldistinctement un sigle, un emblème dans un cercle... Je rampe au dessus d'une cavité souterraine pour éviter ces pierres qui dégringolent et le sol s'effrite...
Il s'en extirpe une arborescence de lumière et j'en ressors lavé, extrait d'une terre impure j'immerge des profondeurs et je me tiens allongé aux pieds de l'ange sans visage auprès duquel je reprends vie, tel orphée remontant des enfers afin de retrouver son amour perdu, sa bien aimée.
Figée dans la pierre
19/05/2013 23:01 par cryptikromance
En des temps qui ne peuvent être nommés, remontant à des souvenirs ne devenant qu'un rêve. J'étais alors, vivant... Désormais me voici figé dans la pierre, façonné pour oublier et nier ce que je suis. Suis-je Punis et torturé dans mon âme afin de ne jamais me souvenir d'ou je viens.
A la naissance d'un univers de désolation et de chaos, me voici prisonnier de la matière crée par nos erreurs, les illusions des anges déchus qui ont cru que la connaissance pouvait les mener à la liberté.
Hors du temps ai-je déjà fait mon choix, j'évoluais parmi les ombres remontant à la surface d'une terre souillée par les impurs. Je viens me purifier ou rechuter, et recommencer. Enchaîné captif dans le mécanisme infernal d'un univers enchaînant mon âme, esclave des forces qui la retiennent. Il ne me reste que l'espoir de vouloir, et de croire en moi. En ma prochaine ou lointaine délivrance, et revivre enfin en échappant au soleil noir. Nature cruelle et sans pitié malheureusement nécessaire, Nulle besoin d'imaginer d'autres ténèbres ou des enfers surnaturels, j'ai toujours pensé que j'y étais déjà. Ici sont les anges déchus, les bannis et anges rebelles ou esclaves... Moi je voulais être libre et pour cela j'ai brûlé tous mes livres afin de trouver ma pierre philosophale.
Hell, le règne du chaos
19/05/2013 23:00 par cryptikromance
Elle, aime à penser que tout ceci est pour une bonne raison. Pour son âme, Elle en somme. Puisqu'elle ose espérer qu'Elle est ce moi, son être véritable.
Elle ce moi, cette chose inerte en qui réside son seul espoir. Car c'est au travers de l'éternité que tout prendrait un sens, face à l'inertie de sa “vie” cette étape de tourments et de chatiments d'obscures misères.
L'âme à la fois blanche et noire, emprisonnée dans Elle ce moi, cette chose inerte, la pauvresse livide et malade de son âme. Je suis une substance appelant à la résurrection de mon être agonisant. Ou bien est ce un naufrage souhaité par mon Etre ce moi, qui cherche à se punir sans cesse par ce mal être affligeant.
Je sollicite une audience pour son âme suppliante, au verdict par cette présente requête. Abrégé ces souffrances dans les plus brefs délais. Elle ce moi, je te déteste... Pourquoi me fais tu autant de mal dans mon Etre… Misérable, chose à se plaindre !.
Comment !?… Que fais-je à ton avis !?… Je ne fais que cela de me battre, contre Elle ce moi. Je me bats presque chaques jours pour demeurer, dans un combat ou je me demande à quoi bon lutter dans cette arène de triste misère. A moins que je sois en phase, vers une destruction... Détruire pour mieux reconstruire, voilà l'épreuve...
Hell, le règne du chaos
Le brasier des ténèbres
19/05/2013 22:59 par cryptikromance
Bourreau de mon âme attachée au pilori de mes tortures, je suis enchaînée l'âme mise à nue mon corps dépecé, brûle mon coeur déchiré et noirci
Tout idée d'amour s'évapore hors de mon corps le combat devient âpre, épuisant dans mes forces les derniers sursauts d'une lutte sans repos.
Ce sont les effluves d'une fournaise ardente, brûlant par le feu mon sang et mes veines, mort- dans mon corps et ma chair.
offerte au bûché crépitant, ma peau léchée par les flammes, suffocantes, aux hurlements de ma gorge asséchée mes yeux pleurent aux souffrances de ces larmes brûlantes... Je me consume... je meurs à petit feu.
Ce sentiment est toujours présent, des année que j'ère sur une vallée de la nuit.
Emportée par la tristesse est mon corps, mon coeur n'est que cendres sans espoir.
Un êtres déjà mort,
Une âme.
Déchirement conscience-matière
19/05/2013 22:58 par cryptikromance
étriqué dans son corps aspiré par une noirceur me remplissant d'effroi. Les yeux révulsés, frénétiquement sous convulsions son corps se fissure d'un esprit indéniablement trop à l'étroit.
Je continuerai à incarner ma conscience en écoutant le tintement de mes chaînes à chaque jour et chaque nuit qui passent au milieu de cette réalité émise...Par mes envies et mes désirs, d'une part profonde en y projetant mon être, je souffre donc j'existe!. Est-ce là seule réalité possible ?... La seule que je connaisse.
Ténèbres de mésabyss
19/05/2013 22:57 par cryptikromance
Vaine est la vision de mon esprit portant l'embrun des rêves oubliés, aimants et liés à ces corps déjà morts ligotés dans ce qui n'est qu'une perception du temps. Ne peut t'il s'adonner à un espoir rédempteur à l'ombre d'un ange de la mort. Sans succomber à la déraison de n'avoir failli aux devoirs, infame survit dans l'inutile à la conclusion facile, l'obséquieuse pensée de devoir subsister. A cela m'est suggéré la raison, d'un chaos pour mon esprit opprimé. Dans cette prison, la raison s'oppose t'elle à l'émotion ?... Le corps/raison à la conscience/émotionelle ?... Est-ce là l'enchaînement d'une conscience immatérielle au réceptacle d'un corps physique... spectateur.
C'est par ce corps que je raisonne au détriment de ma conscience qui déraisonne, ou bien serait-ce l'inverse. L'un prenant l'ascendant sur l'autre, ma conscience souffre de cette raison qui la comprime et la confine afin de la contraindre à nier mon être véritable.
La raison et la pensée qui se base sur l'apprentissage d'un acquis en-saigné durant sa vie, mais ne peut connaitre l'autre dimension de la conscience émotionnelle et intemporelle, laquelle évolue hors de tout espace défini, son propre univers. En ce dissociant l'une de l'autre ma raison me torture par ses doutes et la pensée d'un manquement a ce qui est commun, vivre et s'intégrer, se vendre à la pensée unique, aseptique.
L'émotionnel est l'essence de ma vie, le combustible de mon véhicule organique qui tente une approche raisonnable et rationnelle de ce qu'il ne peut comprendre et assimiler pleinement et parfaitement, une autre forme d'existence. Par delà ce tumulte je suis persuadé d'avoir en partie raison, car je le ressens par mon subconscient, mais conscient qu'il n'y a aucune certitude et d'évident à cela, prisonnier de ma réalité, peut-être... Une étape...