Aube illuminante
19/05/2013 22:42 par cryptikromance
Elle est parée de la nuit attirante et veloutée, semblable à ses atours somptueux de noir vêtue, le coeur aimant et magnifique mais sans vie. Chaque nuit qui passe ils se retrouvent tout deux frissonnants d'amour dans les bras l'un de l'autre en demeurant immobiles. Ensemble ils explorent le versant de la nuit excavatrice d'une fausse aux tourments.
Elle se blottie contre lui, si douce dans la dentelle de ses larmes où chacune d'elles deviennent de petits cristaux glacés renfermant une parcelle de son âme. Prisonnière d'une tristesse hivernale où le soleil n'apparait jamais... J'ai vécu dans la sentence de mes souvenirs, alors que j'ai reçu ma vie comme un châtiment, lorsque je regarde le ciel je ne vois que d'obscurs nuages noirs m''incitant à croire que je ne m'en échapperai pas !…
Lui est le jour lumineux étincelant, rayonnant de bravoure au coeur pur, il est un prince intemporel. Aimant rédempteur d'un amour sans vie et pourtant si seul... J'ai vécu dans l'ignorance de ton existence, alors que j'ai reçu ma vie comme un don, lorsque je te regarde je contemple toute la beauté de ta splendeur. Ô Combien même cette douloureuse noiceur, je ferais tout pour que tu t'échappes d'une nuit hivernale.
Mais s'aurait elle demeurer aussi belle sous les yeux de son prince, si le jour ne pouvait poindre alors qu'il n'eusse d'yeux que pour elle. Sans essayer de feindre cette attente de l'aube illuminante, la pourvoyant a la beauté de l'aurore rayonnant sur son doux visage d'un sourire à la vie. Mais elle s'obstine et s'y refuse, merveilleuse ange des ténèbres en suis-je mauvaise pour autant ?....
Elle se fait fuyante et inaccessible en se refusant à lui ou à quiconque. D'ailleurs Qui pourrait comprendre ce qui n'est destiné que pour elle... Lui, refuse d'admettre sa volonté de demeurer inerte, sans vie et sans amour. Ce qui n'est pour elle qu'un tendre amour mortel dans la douceur d'un espoir acidulé.
Il la prend dans ses bras afin qu'elle rêve encore à son amour... Mon amour ! rêves-tu encore ?... a celle qui te sera fidèle jusqu'a la mort …M'aimerais-tu encore, malgré l'éloignement de nos corps perdus.
Oublie ce qui fut la damnation, ne survit plus dans la nuit ténèbreuse de tes songes, mais éveillé au grand jour, laisse moi réchauffer ton coeur à la lueur qui te fera revivre prés de moi... Je t'aimerai jusqu'à la fin des temps. Pourquoi te complaindre dans les ténèbres qui ne sont pas réels... Pourquoi toutes ses idées noires, cesse de vouloir te persuader que tu proviens de tes enfers.

La nymphe du Styx
19/05/2013 22:41 par cryptikromance
Puisé d'un chaudron, la nymphe Brunhilde se tenant prés des Einherjars verse dans leurs coupes le breuvage d'hydromel qui s'écoule sembable au temps. Dès lors, se déverse le fleuve de l'oubli. La barque dérive sous les effluves chaudes d'une brise, le regard mélancolique, peu à peu ils oublient leurs souffrances et leurs combats. Enfin, ils parvinrent au pied de l'arbre cosmique abrités par son feuillage scintillant dans les cieux. Les autres èrent entre deux mondes continuellement en haillons sous l'apparence de fantômes sanglotants, gémissants, et suppliants à l'apaisement grelottant sans espoir... Ils se sont perdus et marche en trainant des chaînes illusoires, ils pleurent en déversant leurs peines et parfois leurs haines sans prendre conscience qu'ils sont morts, ils se croient dès lors vivants, hantés et enchaînés à leurs désillusions.
Le royaume des morts

Requiem pour une colombe
19/05/2013 22:39 par cryptikromance
Le temps se couvre d'amertume sur nos âmes éconduites au regard impénétrable d'un destin pernicieux, lequel immerge mon coeur inguérissable dans une dense épreuve de douleur. Lancinant à mon être en le déviant vers la souffrance de ces instants ou je maudit la vie... Ingrat ou insoumis, je ne puis me résoudre a un juste milieu, hostile.
Mes paupières se ferment seules, et je revois tes yeux de beauté aux fonds ténébreux desquels se trouvait un réconfort surnaturel. Blottis ensemble, au milieu d'une nuit onirique de ce qui fut un appel pour nos âmes abîmées. Cet amour était la voie enluminée, qui nous parle et nous guide à travers la tempête de feu battant dans nos coeurs et flambe nos chairs, jusqu'au plus profond de nos êtres en rêvant de s'unirent d'un lien tout puissant.
Magnifié par l'écoute de l'un et de l'autre, d'une voix intérieure nous déliant un message féerique d'amour intense renaissant. Nous étions bercés aux prémices d'une issue a nos mots où l'on se disait revivre, les yeux dans les yeux je comprenais que tu étais la seule pour laquelle je voulais vivre. toi la colombe l'esprit imagé irréel qui s'envole majestueusement au dessus du crépuscule, dans une splendeur s'élevant par delà la nuit d'une aube sombre et magnifique, afin de rejoindre de son vol l'infinité éternelle.

Un antre d'ombre et de lumière
19/05/2013 22:38 par cryptikromance
Dans cette nuit noire de mon esprit embrumé par cet épais brouillard, une brume ombragé, à ma vie insipide. Je me sens flottant entre deux mondes où mon esprit se vide. Toujours aussi seul dans mes désillusions et mes peines, ce n'est pas cet amour qui a réchauffé mon coeur... Qui saurait me faire renaître à ma vie suffocante. En ne m'apportant une nouvelle fois que souffrance et douleur, c'est l'amour en moi qui se meurt.
Emporté sont mes rêves, désormais par cet ailleurs, tout comme mes espérances qui sont elles aussi flottantes et désillusionnées. Egaré, je suis une ombre parmi une multitude, paressant nonchalamment, arpentant le vide... Sur un chemin de ténèbres, Qui me mène, me dirige… Tout droit vers d'obscurs horizons.
Le sol s'effondre derrière moi créant un précipice abyssal. Sans peur, je marche lentement droit devant moi à petits pas je progresse en me rapprochant d'une intangible réalité me conduisant aux visions de ces ténèbres. Je m'y perd… Dans ce chaos où je réside, c'est ma pensée qui s'égare en moi.
Sombrant dans un tourbillon sur le chemin de ces abysses. Il est une fausse aux tortures, un pieu enfoncé dans mon coeur consumant jusqu'à mon âme destinée au bûché, le brasier de mes enfers. Je me renferme et je baisse la tête sans un mot avec mon envie d'une destruction, mais je me retiens. En essayant de faire le vide dans ma tête c'est mon esprit qui espère, fuir et s'évader de ce monde ou j'erre dans ma nuit.
Rêveur d'une vie lumineuse étincelante, d'un amour pur et absolu. Je m'émerveillerais alors, devant une blancheur immaculée et des couleurs chatoyantes dans une réalité qui cesserait de vouloir m'emprisonner ou me détruire, échappant à la brume et des ombres irréelles...

Ne pars Pas !
19/05/2013 22:37 par cryptikromance
Petit oiseau, dis moi que tu vis encore… Dis moi que tout n'est pas fini, je ne voulais pas ta mort.
Petite corneille, dis moi que tu dors, que tu respires encore… Je ne voulais pas cette mort.
Petit oiseau, je t'en prie reprend ta vie ! Je voudrais tant que tu reprennes ton envol… Par le battement de tes ailes, Montre moi une étincelle.
ENvol toi petite corneille ! Montre moi l'éveil. Petit oiseau, pardonne moi… Je sanglote prés de ton petit corps inerte, c'est ta vie qui s'est envolée.
Ne m'abandonne pas ! Reviens je t'en supplie ! ne meurs pas…non, ne meurs pas…
Je veux partir avec toi ! Emporte moi ! ne me laisse pas !… là, allongé prés de toi, ce petit corps sans vie.
le regard hagard et perdu, c'est une part de moi qui a disparue.

Comme un oiseau de Feu
19/05/2013 22:36 par cryptikromance
D'un amour qui fait saigner les coeurs lorsqu'il ne peut être vécu. Ses yeux se vident, son esprit ne survit que dans la mort.
Qui peut comprendre... Pourquoi tant de fatalité.
Malgré son envie de la retenir avant qu'elle reparte là ou le soleil se couche. Non loin de la cité des anges résignés à l'indifférence de ces dieux bien pâle. Qui peut le comprendre mieux que nous... Ange des anges, pour lequel j'aurais souhaité devenir un phénix renaissant. Un simple reflet de L'oiseau Saêna ou Simurgh, pour que tu me parles dans tes rêves lorsque ton être est endormi.
En passant outre la perversion de la raison en préférant la pureté de nos émotions à l'esprit multi-dimensionnel, ôtant tout préjugé d'une parure de nos êtres bien pâle pour ce que nous sommes, afin de découvrir notre moi profond.
Mais la crainte qu'il ne pourrait-être qu'un obstacle pour cet ange à l'aura blanche, réside dans sa nature à vouloir se jeter dans un lac de feu régénérant et purificateur. Telle est Sa finalité ou celle qu'il a choisi, avec la pensée qu'Elle à travers sa pureté ... Vivra éternellement dans mon coeur et dans une autre contrée irréelle ou réelle,
en me disant que... C'est toi qui aura le plus manqué à ma vie.

Lange de la tristesse
19/05/2013 22:35 par cryptikromance
Qu'il eut été plus doux au chant de son coeur qu'une mélodie d'amour traverse le coeur de son esprit chagrin. Afin que cet amour retrouve l'écho de son âme silencieuse à son corps suppliant. Mais ce ne fut que des pleures pour une épure de son âme qui se meurt, dispercé sur la voie du renoncement.
Chagrine a cette idée, une mélodieuse composition funeste l'inspire a la tentation de succomber dans les bras d'une présence silencieuse. Offerte innocente, elle se sent effervescente, portée par l'ange au confins de ses bras, qu'elle fut emportée dans le vertige d'une transe, fervente réservée a ses lèvres et à ses regards taciturnes. Pensive... Je partirai a la caresse affleure, sur mes lèvres d'une nuit noire chagrine, sans me retourner au corps gisant d'une épure abandonnée.
Ode à la complainte
19/05/2013 22:34 par cryptikromance
† Coeur oppressé en son purgatoire, une violoniste morose, obscure tragédienne aux pleures élogieux de la douceur et de la beauté tragique, appelle au soulagement de ces souffrances. D'une complainte symphonique a la beauté lyric, suggère a la pudeur de ses yeux langoureux, la réminiscence de ses larmes translucide.
D'un écueil venant mourir dans le précipice de ces lamentations, la symphonie de ses complaintes au simulacre de sa vie, suffocante de tristesse aux refrains mélancolique, flux et reflux onduleux de ses larmes mélodieuses, des louanges et des notes toute la beauté d'une symphonie romantique.
D'une douleur pressant son coeur au serment, des obsèques d'une révérence finale.†
Marionnette
19/05/2013 22:33 par cryptikromance
Dans les rues je déambule, entre les boulevards et des ruelles qui ne sont plus que décors de théâtre, parcouru des spectres et des couleurs mélangées sur une palette artificielle. J'esquive et je frôle les murs en préférant l'obscurité de la matière assombrissant la lumière d'un tout lumineux. Une lumière d'une blancheur intense qui n'apparait éblouissante qu'a mon esprit libéré de la conséquence de ses vies passées. En la présente, ma volonté de naître... Est le fil de la conséquence. De ce que j'ai entrepris en franchissant le tunnel sombre pour un voyage de ma conscience vers un aller retour à travers l'infini de l'être jouant des actes et des cycles, emprisonné dans le temps et la matière. J'ai parcouru une multitude de fois le seuil de ma tombe, sous l'air de la tristesse en naissant une corde autour du cou. Ligoté à un corps réprimé, déjà mort, saisi de frissons les lèvres violette, j'ai mainte fois rêvé d'amour et de joies en recueillant une part de sa lueur, un espoir terne et sans saveur. En songeant à un amour éclatant je déambule, et je traine ma corde autour du cou. Ô Désespoir de la lui retirer un jour, dans le ventre de ma mère parait-il que ma vie ne tenait qu'a un fil, il aurait mieux valu que je meurs, cela aurait peut-être évité bien des souffrances. Trop tard... Le long des rues mélancoliques sous les pas sourds et la trépidation des ombres arpentant les murs, avec le spectre de cette corde qui pend, Insidieusement attaché à l'ange triste, il n'est plus qu'une marionnette contemplative suspendue au vide.

Etrange- ère
19/05/2013 22:32 par cryptikromance
d'un monde et d'une vie périodique aux épreuves de supplices subites, implacablement. Ma survie et mon seuil de tolérance est dans la seule volonté de mon destin, dont est la force qui m'anime au travers de ce lieu qui me dirige vers une éternité de tristesse sans fin.
† l'ange de tristesse
