La rivière de ces chagrins
19/05/2013 22:31 par cryptikromance
Paressant à la nuit tombée, à la pâleur insoluble de son être. Elle hante des lacs et des rivières d'eau de pluie, en des lieux ou ces jours n'apparaissent qu'endormis. Bordée par ses songes naissant, comme des arcs en ciel sous ses yeux encore humide et somnolant. D'une beauté émanant de ces rêves éphémères et-mouvants, son coeur en sommeil, elle se réfugie dans la caresse fragile de sa nuit. Retenant d'un souffle d'espérance qu'elle ne s'évaporent, encore... Emportés sur la rivière de ces chagrins, de ses rêves flottants par delà sa mélancolie en ces lieux, pour des jours plus cléments.


Orchidée noire
19/05/2013 04:35 par cryptikromance
C'est à la nuit venue que les nocturnes s'animent pour faire des allées, ils circulent et marchent au milieu de l'avenue éclairée. Lorsque parmi les ombres vaporeuses survint une démarche féminine qui éveilla mon attention...
Et c'est ainsi que je fus instantanément émerveillé par l'éminence grâcieuse de sa présence, a ses formes encorceleuses, sa démarche très féminine que je suivais du regard et de ses gestes souples et flottants emportés par la vague corporel de ses pas, sur-volant de cette aube sombre entre lumière et obscurité sous la réverbération de ces nuits pures à la douce beauté d'une nuit magique. Son être lumineux de part son visage frêle et pâle, parée de ce noir emblêmatique, ses yeux dissimulés par une paire de lunette noire ne lassait paraitre aucuns regards. Cherchait-elle a dissimuler l'expression de ses émotions... Son identité...L'empreinte de ces couloirs la menant a des abysses insoumis.
D'un sulfureux antre abyssal d'où se perd peu à peu son coeur innocent. Offerte au brasier de la passion déchainée, au goût de ses lèvres incandescentes livrées aux voluptes des dévots de son corps et de son âme. Auxquels elle est la sulfureuse aimante des nuits embrasées leur offrant le souffle incontrolable d'un feu brûlant.
Cet amour impétueux les cheveux soyeux volants au vent, d'une invocation à la déesse de l'amour dans les nuits de sa couche endiablée, enfièvre son corps exalté, les lèvres haletantes teintées de pourpres ou d'un noir intense son coeur s'en trouva désormais réssasié.
A l'instant ou elle s'est approchée de moi en retirant ses lunettes noires... Mon coeur tressailli sous l'onde de ses regards intenses aux iris noirs velours, a ses quelques mots à la faveur de sa voix incroyablement douce telle une mélodie qui résonnait et se diffusait dans mon esprit subitement envoûté.
Elle ne pouvait me donner de plus amples précisions sur l'être qu'elle était et finalement je ne savais rien d'elle. Qui pouvait-elle être... D'où venait-elle...
Néanmoins je compris le sens de ses propos et de tout ceci. En effet, elle ne pouvait se satisfaire uniquement d'un paraître obscurcissant son être tout entier, de cet esprit lunaire et de son corps issu de la nature.
J'étais assailli de questions malheureusement toujours sans réponses. Jamais je n'avais ressenti un tel bouleversement en moi, nous survolions les nuits les unes après les autres en nous retrouvant cajolé à chaque nuit qui passe, frissonnants sous nos doux baisers essaimés, aux mille baisers de nos lèvres pareilles à la dentelle noire qui récouvrait sa frêle épaule délicate. Sur celle-ci était tatouée une magnifique Orchidée noire, souvent assimilé à la reine des fleurs symbole d'un amour éternel.
Mais, était-elle moins cruelle ? ou moins funeste que la rose noire... Ses yeux le miroir de son âme, luisaient dans la nuit comme des joyaux noirs, perlés des éclats d'un amour ornés de tendresse qu'elle me léguait inspirée par Lilith. Sous sa paupière inférieure se trouvait dessiné une croix inversée, elle me murmura que c'était pour elle une manière de se souvenir d'où elle venait, que c'était le symbole de la progression de sa conscience évoluant de bas en haut.
Merveilleuse... ange délaissé, pensais-je... sur le chemin de ses cendres, d'un espoir acidulé face a une complaisance immuable, dévote à ses pensées corrosives pour l'âme et le coeur d'un soleil qui n'apparait jamais.
Alors que j'étais promis au néant auquel j'aime appartenir, dans ses yeux j'ai perçu que j'étais pour elle un soleil, et au cours de cette aube illuminante au sein d'une insassiable quête d'amour régulièrement débridée par une errance libertine, elle rêvait en secret d'autre chose d'inaccessible, quelque chose d'insondable par nos coeurs mortels ou d'un amour qu'elle n'a jamais réellement eue. Etait-elle une vampire, une succube, simplement humaine...
Et a chaque nuit elle reprennait ses pas vers l'avenue éclairée, emportée par la vague des nocturnes qui èrrent au milieu de la nuit.

Ecrin de nuit
19/05/2013 04:32 par cryptikromance
Offert à la déraison mon esprit succombe à l'invite de tes lèvres chuchotants l'aveu de ces rêves caressants. Sous ta parure noire vague à l'âme flottante d’une aura blanche, l'âme vagabonde dans le flou de mon esprit. J’effleure tes dentelles sur ta peau soyeuse, mes tendres caressent viennent s’immiscer dans tes secrets les plus intimes Offerte à l'engouement de nos coeurs brulants... tu es mon précipice qui me fait chuter le long de ton coup à la blancheur satinée sous ta chevelure noire déployée.

La Lune amoureuse
19/05/2013 04:31 par cryptikromance
Comment est-ce possible de me voir ainsi éprise de cet humain qui se croit décédé, Je voulais simplement l'écouter à ma lanterne en le soulageant de ses peines. Aurait-il su parler à mon âme asservie aux confins de la nuit réservée, promise à laquelle je suis, inacessible et inflexible pensais-je... A présent cet être de chair à réchauffé mon coeur solitaire et froid, par cette idylle qui nous unis mes rêves ne sont fait que de lui. Je me sens languir loin de son amour en maudissant ces jours qui me retiennent éloignée de cet ange de la nuit. Pourtant il ne m'est permis de l'aimer en rêvant lui appartenir, mais je ne saurais le délaisser ainsi sans dépérir. Et s'il le faut je retournerai en secret parmi les mortels endormis, pour le rejoindre en m'évadant de mes liens. Fusse au prix d'un châtiment me poussant à un exil loin de la terre, jamais je ne pourrai l'oublier en renonçant à lui. Cette simple idée m'est insoutenable, J'en périrais de douleur, au risque de m'éteindre en sombrant dans la tristesse d'une nuit éternelle, que m'importe si les nuits de pénombres me surviennent, c'est que j'en aurai perdu la raison de subsister sans lui.

Black Baccara
19/05/2013 04:29 par cryptikromance
Au point du jour l'irréelle éclose, à la parure funèbre au levant d'un halo lumineux venue apaiser la morsure du temps écoulé. Mes paumes effleurent ses joues pâles et douces, aussi fraiche que la rosée baignée de lumière et de senteurs parfumées. d'une romance qui s'exhale au penchant de nos êtres amoureux, s'embrasse nos âmes à la source de nos lèvres éperdues. amenée à moi contre mon coeur, je retiens tes larmes à la passion venue délivrer nos âmes de nos coeurs flétris. Dans le chagrin de ces brûlures qui coule dans tes veines, les Meurtrissures sanguines se révèlent aux reflets de ton visage accablé d'une noirceur de tristesse. Nos esprits se mêlent et se rejoignent comme deux anges noirs, appel moi le vampire de tes nuits, l'esprit vampirique qui hante tes rêves brulants. Le temps d'un songe que tu me dévoiles chaque nuit en prenant possession de ton corps dénudé. Délicatement tu me confies ton âme épanouie et radieuse qui s'étend contre mon corps. Dans l'harmonie de nos êtres unis, irradié de ta douce beauté mon âme rejoint celui de la rose noire. Cet être pour lequel nul mot ne pourrait émettre toute la vérité de mon amour. Sans que mon regard se penche sur toi en déposant la sincérité d'une tendresse sans fin. mon coeur est une fontaine d'amour déversant mes pensées inspirées par cette muse, irréelle et divine. la rose noire sous mes yeux amoureux, absorbe la lumière dans la noirceur de son coeur, condamnée a s'enflammer au sein d'un monde qui n'est pas fait pour elle... Je partirai avec toi dans ce brasier qui consume ta vie, en te conservant contre mon coeur, nous partirons alors dans l'étreinte, parmi les flammes sur un buché funéraire dispersé sous le vent des cendres de nos vies, foulées ou vaincues par un destin inaccessible.

Prometheus
13/02/2013 23:33 par cryptikromance
Il y a ceux qui pensent que l'on garde toujours une part de son libre arbitre, en opposition au déterminisme et au fatalisme, une sorte de continuité logique hors de tout contrôle, et pour laquelle il n'y a aucune échappatoire.
Une histoire d'anges et de ténèbres
La raison d'être de l'enfant des ténèbres n'est autre que de briser les chaînes de l'asservissement. Vivre et survivre pour affronter la réalité de son être damné. Ange des ténèbres prenant conscience tel est la clé, afin d'extirper la damnation de ses veines et de cette chair maudite que le grand aigle blanc vient dévorer encore et encore mais qui en réalité le fait renaitre et renaitre sans cesse.
Cauchemars et tempêtes apparaissants et surgissants de la nuit infinie et sans fin peuplé de serpents et de monstres son existence n'est pour lui qu'une prison. Emmuré par le temps qu'il ne peut contrôler comme le flot d'un torrent incontrolable avant que tout s'éffondre à nouveau. Cela avant le grand cataclysme et jusqu'à l'ultime destruction finale dans un combat temporel entre la matière et l'esprit, parce qu'il a renoncé à son libre arbitre en se fourvoyant et en se reniant lui-même jusqu'a sa propre raison d'être.
Les anges de lumière son venus en d'autres temps, ils sont toujours présents et conservent le souvenirs de ceux d'avants. Ils attendent et observent.
Paradis perdu - L'invocatrice de l'invisible
14/01/2013 13:53 par cryptikromance
Qu'es-tu devenue ma chère fille... Me dis parfois mère. Que je donne l'impression de vouloir être morte, mais c'est mon âme qui pleure car je n'ai plus de larmes.
C'est vrai, je voudrais parler aux morts et aux âmes damnées, parce que je me sens plus proche d'eux et peut-être que je ressens davantage mon âme que mon corps. S'agit-il de prendre conscience et ainsi de créer ma prochaine réalité incertaine et issue de l'invisible.
Pourquoi vivre si c'est pour mourir, pourquoi toutes ces luttes et ces combats inutiles car fatalement il n'en restera rien ni même de souvenirs. Dans ce cas ne sommes-nous que de pauvres entités condamnés à revivre sans cesse leur propre mort et celle de ses proches comme piégés dans un mauvais rêve perpétuel se nourrissant de nos souvenirs perdus sur la courbe tortueuse du temps et les mouvements sinueux de l'existence enchaînée, une formulation qui me permet d'éviter de prononcer un autre mot que je bannis... Celui de la vie.
Mon paradis à moi est sombrement triste, souvent mélancolique et je pourrais dire que je ne ressens pas cela comme étant de la tristesse, c'est juste une habitude, ou bien un état d'être normal m'inspirant l'invisible à mes yeux de simple et insignifiante mortelle qui adore ses rêves et se torturer l'esprit.
Une blanche porcelaine sur la peau au corps revêtu de ses raffinés atours noirs, solitaire assise au milieu de la pénombre omniprésente et paisible face à la mince frontière voilée devant les portes du paradis perdu de ces êtres lumineux qui volent comme des flammes bleues. Soudaines et saisissantes tout à coup sur ma nuque glacée et délicate, voilà un court flot de sang qui se déverse de mon nez et des larmes de sang s'écoulent de mes yeux sous l'emprise electro-magnétique d'une pression d'entre deux mondes parallèles, c'est la mort qui s'approche.
Quelquefois, ce sont les ombres noires qui se tiennent tapis dans la noirceur de la nuit. Ils inspirent la crainte, parfois l'effroi, et il convient de s'en méfier comme les serpents qui rampent sur la surface de la terre.
Invocatrice de l'invisible
La barrière des songes & le sanctuaire préservé
12/01/2013 11:11 par cryptikromance
Un frôlement, une pensée un peu folle. Pour ne sentir que la présence de ton être, toujours et encore sans se toucher, sans prononcer un mot pour que tu prennes mon coeur d'un unique regard.
Sensuel & vibrante d'émotion.
Enlace moi d'une douce chaleur et de sensations par tes gestes posés et les doigts que tu portes à mes lèvres haletantes et inspirées. Et C'est par ton âme que je brûle, à nos frôlements caressants, à leurs saveurs, aux teintes noires de mes lèvres qui semblent nous condamner au havre d'une errance dont je ne souhaiterais m'échapper.
Toi & moi...
On s'y abandonne volontiers... Envoutés et Possédés par ce poison que l'on consomme et qui nous consume pour mourir emportée contre toi dans la pensée et dans mes rêves. Entre tes mains... Sur ma peau, et sur mon coup... l'envie qu'il l'enserre me traverse l'esprit pour qu'ainsi je disparaisse en cet instant d'amour et de passion. Ô oui... Que le présent se fige pour toujours dans l'éternité, tel est mon souhait le plus cher !. Bien sûr ce n'est qu'une simple pensée excessive et un peu folle.
Le cercle caché de notre sanctuaire préservé éloignant âmes damnées et autres gargouilles. Au plus prêt de toi, la chaude lueur d'une chandelle illumine le velours noir de la nuit et les dentelles de ton envoutante silhouette en clair obscur, d'une pureté de l'être. Et de nos rituels empruntés d'une magie de l'âme, tes regards maintiennent mon coeur dans un état de chaleur continuel afin de ne plus jamais avoir froid.
Il me suffit pour cela d'un simple souffle, un frôlement provenant de toi et je me sens en vie. Je ne ressens nul autre besoin qui me pousserait hors de ce sanctuaire que tu as bâti pour moi. Alors... Je franchirai la barrière des songes et de ce monde, afin de t'y retrouver et me joindre à toi pour t'aimer à tout jamais. Même si l'idée n'est qu'un peu folle, rien ne pourrait m'arrêter pour que nos rêves deviennent réalité.
La fille de Wotan
11/09/2012 23:38 par cryptikromance
C'est en des temps obscurs... Troublés par la guerre et le retour des anciens dragons enfantés par notre mère la terre, voilée par l'ombre noire face au monde léché par les flammes. A bout de souffle et promis à la ruine, tandis que les seigneurs vampire tentèrent d'imposer une nouvelle ère de ténèbres et d'instituer le chaos, l'esclavage... Tremblez ! Faux rois et impies car elle arrive, la walkyrie chevauchant ces plaines désolées, la fille de Wotan le redoutable est de retour. La déesse de la mort... La Libératrice des âmes et des peuples, l'impitoyable rédemptrice pour les parjures, blasphémateurs et les usurpateurs.
Il arrive le majestueux destrier noir, le sol tremblant sous la puissance de sa course déchirant l'air et le temps. l'intrépide destrier avec le souffle du renouveau dans son sillage purificateur.
Courbant l'échine ils entendirent le Son de l'écho survolant les ruines encore fumantes, et Tous miséreux, suppliants et implorants, tous se rallièrent à elle. L'âme divine... et de sang royal, car ils eurent tout perdu, jusqu'à leur honneur. Ce jour venu, les dragons se sont courbés devant elle en la reconnaissant, car elle est la porteuse de la voix divine. Un Thu'um si puissant qu'elle fait trembler les cieux jusqu'à leur fondation.
Tout cela remonte à si longtemps à présent, et... je ne suis qu'un vieux scribe qui retranscrit sa légende. Une épopée pleine d'honneur de justice et de gloire.
D'aucuns diront que dans l'ombre je me tenais activement à sa droite, que je veillais sur elle, mais pour tout dire... je n'étais que l'un de ses compagnons de fortune, chaque pierre ayant son utilité pour un édifice bien plus grand. Et Qui n'a jamais rêvé d'accéder au divin, ou tout du moins... s'en approcher, peut-être pour y trouver le salut... Et si ce n'est pour le trouver en soi, c'est pour le trouver en toi. L'autre... Tant rêvé, au sein d'un grand tout magique lorsque par la fusion des atomes s'entrouve le coeur de l'esprit et de la conscience profonde dans l'élan d'un bref instant initial de processus chimique. Le corps se meurt et disparait au delà d'une réalité très limitée pour s'ouvrir au puits des âmes et le divin infini intemporel. Les seigneurs vampire y puisent une incommensurable puissance mêlé de plaisirs pour leur être damné.
Est-elle survenue à un moment ou je devais mourir psychologiquement et m'auto-détruire afin de renaitre autrement. Abandonner celui que j'étais, ce corps et ses atomes pour me retrouver Moi, parmi ces incalculables consciences architectes d'une réalité provenant de nos pensées qui n'appartiennent pas à ce monde. Sombre héritage qui prend naissance dans le brasier des entrailles de la matière noire et dans la douleur se consume, à petit feu.
Désormais nul ne sait véritablement où elle se trouve. On dit qu'elle a pris une direction toujours plus au nord, d'autres affirmèrent que c'était vers le soleil levant... Moi je dis qu'elle est toujours présente, car elle nous a fait don d'une lumière et d'un nouvel âge de liberté et de paix. Un espoir qui nous a tous unit devant l'aube d'un monde nouveau.
D'où je viens, où je vais
27/06/2012 03:44 par cryptikromance
Et voici que parut un cheval d'une couleur verdatre. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait.
Le simple fait de vivre relève t-il de l'héroïsme...
Possédé et Hanté par ses pas s'approchant vers moi en provenant du couloir sombre, et du souffle de mon coeur qui soupir le souvenir des siens silencieux au trépas de mon corps, ou par mon âme... Pourquoi vivre si c'est pour mourir.
Alors je dirais que... C'est la vie qui me tue, et non la mort.
J'aurais tellement de questions, qu'elles s'embrouillent dans mon esprit.... Je ne suis que moi, et si peu, que j'ai l'impression parfois de n'être rien pour moi et pour les autres.
D'où je viens ou vais-je... L'ailleurs, aux reflets d'une consistance de mon être. Est-ce que Tout se perd...
Dans l'obscurité d'une cité vide, effondrée, et engloutie dans les flots qu'emporte un corps vide et sans âme, perdue et égarée parmi ses rêves à la recherche perpétuelle de son idéal. Où bien connaitrais-je l'étreinte réconfortante qui guérira mon âme de cette vie et de l'arène de ce monde.
Il m'arrive de ressentir une forme de gratitude sans savoir si je dois en remercier quelqu'un ou quelque chose, ou bien n'est-ce que moi qui m'octroi une forme de clémence, en attendant peut-être une sentence fatale.
Qu'il est bon de s'abandonner, comme si je pouvais te dire simplement tout ce qui me vient à l'esprit, comme si tu pouvais être à l'écoute sans aucun jugement. Tout cela naît-il d'une absence de repère lorsque tout est détruit, alors je m'écris, probablement ce qui n'est destiné qu'à moi-même.
